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nière Mise à Jour
 ⇒ 19 Novembre 2018
 
 

Cas insolite (Article rédigé par le Geepi)


Vers une physique de la Conscience : les travaux de Philippe Guillemant

Philippe Guillemant est un ingénieur physicien français diplomé de l’Ecole Centrale de Paris et de l’Institut de Physique du Globe. Il est Docteur en Physique du Rayonnement et habilité à diriger des recherches. Il exerce son activité au CNRS de Marseille où il est Ingénieur de Recherche Hors Classe.

En complément de son activité technologique, il mène aujourd’hui une recherche beaucoup plus fondamentale en physique de l’information, qui en partant du concept d’indéterminisme macroscopique, vise à mettre en évidence l’influence du futur sur le présent et à réviser notre conception classique de l’espace-temps.

Il est l’auteur de la théorie de la double causalité, un modèle de création de la réalité fondé sur le libre arbitre, présenté dans ses livres “La Route du Temps” (Le Temps Présent, 2010 & 2014) et « La Physique de la Conscience » (Trédaniel, 2015). Ce modèle conduit, entre autres choses, à une explication rationnelle de la synchronicité qui débouche sur un véritable « pont » entre la Science et la Spiritualité.

https://youtu.be/Ef3RFTjF-4c   (cliquez sur le lien)
 

Dans « La Physique de la Conscience » Philippe Guillemant nous explique par quel moyen il a été amené à admettre que pour que notre réalité locale fonctionne, il fallait y rajouter 6 niveaux supplémentaires d’information/réalité. Ce spécialiste de l’intelligence artificielle a conçu un programme informatique, en apparence très simple et basé sur les algorithmes : un billard sur lequel des boules se percutent. Lorsqu’il commence a tester son système informatique, il se rend compte que pour que son programme puisse maintenir la bonne gestion des impacts entre les boules et de les localiser à chaque instant, il devait adjoindre à son modèle des « sur-programmes ».

Son expérience vient confirmer les calculs mathématiques de la physique quantique expliquant que pour que le modèle de la théorie des cordes  soit valide, il fallait y adjoindre 6 dimensions supplémentaires.

Dans un second temps, le chercheur extrapole son concept informatique à notre réalité et propose une explication concernant le fonctionnement de la conscience humaine… venant se ranger du côté des croyances anciennes.

Selon ce modèle, l’homme incarné serait composé de plusieurs couches de conscience :

 
  • L’anima ou le « ça » : qui permet à l’individu de subvenir à ses besoins primaires, de manière instinctive ou inconsciente.
  • Le « Moi » ou « Je suis » : avec ce niveau, notre niveau, on dépasse l’animal pour arriver à un être ayant conscience de son propre « reflet » sur les choses et capable d’agir en conséquence. Mais rester à ce niveau peut conduire à un enfermement dans l’individualisme et la causalité.
  • Le « Soi » ou « Subconscient » : il se situe au-delà de l’espace-temps occupé par le « ça » et le « Moi ». il est le pont entre le spirituel (temps 10D) et notre réalité (temps 4D). C’est par ce biais que viennent à nous les synchronicités inexpliqués… Se connecter à lui c’est se connecter à une sphère d’information plus étendue et affecter positivement notre ligne de temps pour dépasser les lois de la causalité, au profit de la « rétrocausalité » : quand le futur vient influencer rétroactivement le présent !
  • L’Esprit : les croyants pourront l’appeler « Dieu », d’autres le nommeront « Cause sans cause », ou « Cosmos« . C’est le système d’information initial qui vient englober les autres.

Ainsi, quand Science et Spiritualité se rejoignent, ils nous ouvrent une nouvelle voie concernant ces phénomènes inexpliqués. Et si notre « Moi », ponctuellement relié au « Soi » arrivait a ramener d’un système d’information global, une partie de cette réalité étendue ? Et si notre conscience n’était pas assez évoluée (développée, émancipée ..) pour comprendre cette réalité ? Cela pourrait-il se traduire par un phénomène inexpliqué : dans notre cas une brûlure géométrique ?!

La géométrie : le langage universel du Cosmos !

Dion Fortune était une occultiste britannique de la première moitié du 20ème siècle. Dès son adolescence, elle démontra des capacités psychiques importantes. Lors de ses études de psychologie et psychanalyse à l’Université de Londres, elle adhéra à la Société théosophique puis à la Golden Dawn. À partir de 1919, elle écrivit romans et nouvelles, mais aussi des ouvrages sur la magie et la cosmogonie, comme « La Doctrine Cosmique ».

Dans ce livre psychographié, Dion Fortune y reçoit les enseignements d’un « Maître » qui lui transmet un savoir inédit à propos de la création du Cosmos tout entier.

Il y dépeint une succession de mouvements circulaire de l’Espace-néant entraîné par une « Volonté-initiale » de manifestation. Ces mouvements en courbe finissent par revenir à leur point initial et à former au bout de plusieurs séries de révolutions une sphère parfaite (la même sphère décrite dans les ouvrages Théosophiques d’Héléna blavatsky…). A la suite de cela, cette sphère se découpe en une succession de plans(7) et de rayons(12) déterminant des zones de l’espace-temps plus ou moins matérielles.
Étrange, le symbole hexagonal en nid d’abeille est le même que sur certaines brûlures géométriques cutanées !
Dans un troisième effort, par des mouvements rotatifs secondaires l’espace se remplit de matière par cristallisation d’éléments-concepts géométriques que l’auteur du livre nomme " atomes-nucléaires " . C’est ainsi qu’à toutes les échelles, nous retrouvons le modèle des cercles concentriques à rayon au centre du quel trône un noyau sphérique entouré de satellites de même nature. De l’atome à la planète, de la planète à l’étoile, de l’étoile à la galaxie…

Ainsi, par une mise en mouvement circulaire serait née notre réalité. Une réalité géométrique et fractale de nature vibratoire. Qui vibre, engendre la matière et la structure.

Petite échelle des fréquences avant d’aller plus loin… Cliquez sur l’image pour l’agrandir.

 
Quand le mouvement structure la matière…
 
La vibration est-elle à l’origine de la forme et donc de la matière ? On se souvient de la première phrase de la Bible « Au commencement était le verbe». Ce verbe, nos astrophysiciens en retrouvent l’écho, il s’agit de l’écho du Big Bang, la formidable explosion de matière/énergie à l’origine de notre Univers, il y a 13.8 milliards d’années. Mais la portée de ces mesures peut nous sembler « lointaine ». Comment démontrer simplement et effectivement que le son peut structurer la matière, de manière ordonnée ?

Pour obtenir un dessin comme celui des brûlures géométriques, il faut une fréquence énergétique à 5 289 Hz soit la plage des fréquences radios… ceci sur une plaque. On peut imaginer que la peau humaine n’offre pas la même résistance à la chaleur et que la fréquence doit donc être différente.
 

C’est le physicien allemand Ernst Chladni (1756-1827) qui, en faisant vibrer des plaques de verre ou de cuivre, avec un archet de violon, vit que le sable placé sur le support formait des figures géométriques différentes en fonction de la fréquence sonore (nombre de vibrations par seconde mesuré en Hertz). Il se rendit compte que la complexité des figures géométriques augmentait en même temps que la fréquence (sons aigus). Ce domaine de recherche se nomme la cymatique.

Les dessins obtenus avec du sable sur une plaque de verre, par la technique cymatique sont les mêmes que sur les brûlures géométriques cutanée :







 

Le type de dessin est fonction de la fréquence                                                                                        employée, ici 5670 Hz soit 5.670kHz
 

Exemple en image d’une expérience de cymatique

https://youtu.be/beJQYFSbmt0  (cliquez sur le lien)

Le randonneur et la tempête de neige


La géométrie est partout dans la nature, que ce soit dans le règne minéral, végétal ou animal.

Alors qu’a t’il bien pu arriver à notre témoin picard et à ces centaines d’autres cas à travers le monde ? Pour tenter de synthétiser notre point de vue, il me vient en tête l’image d’un randonneur un jour d’hiver… Ce dernier avance sur un sentier de montagne et prend de l’altitude. Du fait de son ascension, il se retrouve dans une zone géographique où la température permet à la neige de tomber (je crois me souvenir que la température idéale est à 1°C). Plongé dans la tempête, c’est à ce moment précis qu’il reçoit sur lui de petits flocons aux formes géométriques parfaites.

Le randonneur grimpant le chemin de montagne, c’est l’état de conscience du témoin, c’est parce qu’il possède naturellement une  grande sensibilité sur les choses qu’il devient disponible pour ce genre de phénomène non local. Ce n’est pas un hasard si 80% des sujets sont des femmes, ces dernières étant beaucoup plus dans l’émotion et le ressenti que les hommes. On peut donc imaginer que le lien ponctuel entre le conscient et le subconscient, plus favorable lorsque l’on dort, se trouve beaucoup plus exacerbé chez ces personnes et que, de fait, elles sont un « terrain » plus favorable à ces phénomènes.

Mais ce facteur à lui seul ne peut expliquer ces brûlures, sinon il y aurait des millions de cas sur toute la planète et ces incidents se reproduiraient des centaines de fois sur un même individu !

Un ou des facteurs externes doivent donc venir déclencher les phénomènes : c’est l’image de l’altitude prise par le randonneur et l’arrivée dans une zone où la température précise va déclencher la chute des flocons.

Selon nous, ces facteurs devraient être très locaux mais en même temps devraient pouvoir jaillir potentiellement partout sur la planète, puisque le phénomène est mondial :

  • Des courants telluriques naturels ?
  • Des courants ou rayons cosmiques ?
  • L’association de champs cosmo telluriques, relayés par nos appareils électriques modernes ?
  • Des champs électromagnétiques non naturels, de nature civile, militaire ou exogène ?

Les crops circles  sont-ils un moyen pour toucher les consciences ? Si oui, les dessins géométriques cutanés le sont-ils aussi ?


Notez bien la présence de mégalithes à proximité des parcelles traitées, comme si le tellurisme et/ou la charge « culturelle humaine » du lieu avait son importance… de là à parler de Conscience planétaire, il n’y a qu’un pas… 
Je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec les crops circles… Ces dizaines de dessins géants présents chaque année dans les parcelles agricoles du Sud-Ouest de l’Angleterre (et dans d’autres endroits du monde d’ailleurs). Certains de ces dessins sont plutôt similaires avec nos brûlures géométriques cutanées ! Leur méthode de fabrication (je parle des crops circles authentiques) est assez ressemblante : brûlure très rapide, une déformation des nœuds de céréales et d’oléagineux, le tout permettant la réalisation d’un dessin géométrique circulaire (et parfois fractal), sans nuire au bon fonctionnement biologique de la plante. Les mesures sur ces cultures font état d’une fréquence à 1500000 MHz, soit la fréquence des micro-ondes.

      Notre système solaire imbriquée dans la matrice
  géométrique, selon le livre « La Doctrine Cosmique »
                               de Dion Fortune

Selon nous, il ne fait aucun doute que les brûlures géométriques cutanées et les crops circles sont fabriqués de la même manière : par une technique basée sur la vibration, via des champs électromagnétiques puissants et un terrain favorable (tellurisme du lieu, état de conscience de la victime pour les brûlures cutanées ou historique du lieu pour les Crops Circles).

Après avoir montré l’origine de ces symboles et la manière dont ils ont pu être réalisés, il ne reste que deux questions en suspens : par qui ? et pourquoi ?

Là est la véritable question. Pour le moment rien ne permet de le dire. Faute de réponse claire, voici quelques hypothèses :

  • Une volonté exogène de communiquer avec l’humanité (par le langage géométrique fractal) et de nous faire prendre conscience d’un nouveau paradigme.
  • Une activité technologique humaine de pointe générant des effets secondaires sur la population mondiale : radar, satellites, voir le fameux projet HAARP
  • Dans le cadre d’une humanité planétaire de plus en plus globalisée et connectée, nous assisterions, peut-être, à des phénomènes vibratoires liés à la somme des consciences de chaque individu, générant une super-conscience collective à même de créer des phénomènes physiques (phénomène de type égrégorique, voir le sujet sur le Global Consciousness Project).

Michael, Patrice et Jean-Christophe, pour le Geepi.

Jeannine et Thierry, pour le Cygne Blanc.

 

P.S : un grand merci aux associations « Le Cygne Blanc » et « Touraine Insolite« , de véritables partenaires ! En espérant que cette enquête puisse nous faire avancer vers les réponses aux phénomènes inexpliqués : dans le partage, sans guerre d’ego.