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 ⇒ 19 Novembre 2018
 
 

La théorie de la brûlure par sèche cheveux.


Test de brûlure par sèche cheveux, réalisé par un polonais (Janusz). Source Touraine insolite.

Cette hypothèse a fait l’objet de nombreux débats sur les réseaux sociaux : forums médicaux ou paranormaux. Mais il faut se rendre à l’évidence, cette piste parait improbable, pour quatre raisons logiques :

Si la brûlure était causée par le contact rapproché avec un sèche cheveux, c’est l’ensemble de la peau couverte par le dessin qui serait brûlée (comme sur la photo ci-contre). Hors les zones entre traits sont indemne de brûlure, comme si le dessin avait était tracé par un moyen amenant à une forte précision. Des « passionnés » ont tenté l’expérience du sèche cheveux… La brûlure s’avère complète sur l’ensemble de la zone impactée, loin du résultat original.

Le diamètre de certaines brûlures ne correspond pas aux diamètres classiques des sèches cheveux.

Une partie des « victimes » ne possédait pas de sèche cheveux.

Certaines personnes ont senti la brûlure arriver alors qu’elles étaient en train de réaliser des tâches sans rapport avec cet appareil (conduite de voiture par exemple).

D’autres théories « mécaniques » ou médicales ont été lancées mais ne permettent pas d’apporter satisfaction : mycoses, allergies, griffures par bijoux, blessure par une partie de lit.

Michael fait remarquer cependant que personne n’a essayé de tester une brûlure à froid, via un embout de sèche cheveux plaqué sur un chiffon imbibé de white spirit ou d’acetone : un test a proposé à « Janusz »…

La piste des abductions.

Avec cette hypothèse, nous plongeons de plein pied dans la théorie extraterrestre ! Se sont les ufologues américains, comme Eve Lorgen qui ont lancés le sujet sur cette piste.

Selon l’explication outre atlantique, ces brûlures seraient des « marquages » réalisés sur un échantillonnage d’humains destinés à des expériences de « clonage » ou de culture d’embryons. Les points mis en avant pour défendre cette théorie sont la proportion très importante de femmes dans la population totale touchée par ce phénomène et la dominance des rhésus négatifs dans cette population : rhésus évitant les rejets d’embryons, selon eux.

Cette théorie nous semble, là encore, peu crédible et ce pour les raisons suivantes :

  • Une bonne partie de ces femmes ne sont plus en âge de procréer.
  • Les expériences de régression hypnotiques, sur ces personnes, n’ont rien donné de probant alors que dans les cas classiques d’abduction, des souvenirs peuvent remonter.
  • Toujours par rapport aux cas d’abductions, il n’y a pas de sensation de temps manquant chez eux, ni de rapport proche ou lointain avec le phénomène ovni.
  • Dans les cas d’abduction classique, le phénomène se veut « discret » avec l’insertion de micro implants dans le corps des victimes. Dans le cas de nos brûlures, c’est totalement le contraire : c’est complètement ostentatoire comme ce cas extrême d’un diamètre supérieur à 20 centimètres !

Ne correspondant à aucun diamètre de sèche cheveux manuel, loin d’être discret dans l’hypothèse d’abduction extraterrestre… Alors qu’elle piste prendre à propos de ce type de brûlures cutanées de 20 centimètres de diamètre ? Source Touraine Insolite.
Une tentative de communication de défunts.

La piste de " l'au-delà " a aussi été étudiée, là encore, des arguments logiques viennent écarter cette possibilité :
 

  • Il est reconnu, dans les milieux spirites, que les esprits désincarnés ont à leurs dispositions toute une gamme de moyens pour se manifester : apparitions visuelles, auditives, écriture automatique, interaction avec l’environnement de type hantise.
  • L’utilisation de la scarification n’est pas une méthode habituelle et serait contre-productive dans le cadre d’une volonté d’établir un contact intelligent avec un proche par exemple.
  • La brûlure en tant que symbole devrait avoir un sens pour les victimes (initiales du nom d’un proche ou message lisible), hors depuis 20 ans c’est parfaitement inintelligible et répétitif, peu importe la personne ou le pays.
  • Le phénomène des brûlures géométriques est très récent (fin des années 90) alors que la communication avec les défunts est plusieurs fois millénaires.
Une autre voie pour expliquer l’inexplicable ?

Quelle piste nous reste-t-il ? Voilà presque 20 ans que ce phénomène est connu et personne n’a été en mesure de le faire rentrer dans un cadre rationnel. Ne faut-il pas alors sortir des sentiers battus, tout en s’inspirant de phénomènes tout aussi étranges et inclassables (crops circles, stigmates religieux, combustion spontanée…) ?

Pour changer d’angle de vue, le Geepi a tenté de s’inspirer de deux livres, aux origines très différentes mais à l’objectif commun : réaliser une véritable cosmogonie de notre réalité. Il s’agit des livres « La Doctrine Cosmique » de Dion Fortune et de « La Physique de la Conscience » de Philippe Guillemant. Là encore notre association va tenter de rapprocher les connaissances anciennes et les découvertes scientifiques de pointes  pour tenter de formuler une théorie nouvelle et originale.

L’homme, une véritable poupée russe ?

Alors que notre médecine moderne ne reconnait en l’homme que son corps physique et situe le siège de sa conscience dans son cerveau, depuis les temps anciens, les traditions antiques nous parlent de multiples enveloppes immatérielles et d’un réseau énergétique circulant dans le corps physique.

Dans la civilisation  égyptienne antique, qui a élevé la mort au rang de véritable vie après la vie, c’est pas moins de 6 constituants qui formeraient l’homme incarné :

  • Le Djet (ou Sab ou Khet) : est le corps matériel, reconnu par tous. Pour les Égyptiens antiques, « sans une représentation physique de l’individu point de salut ici-bas « . Il fallait donc préserver le corps après la mort par des rites complexes d’embaumement.
  • Le Bâ : est l’étincelle divine de communication, de transformation et de déplacement de chaque individu. Il est représenté par un rapace à tête d’homme. On peut le rapprocher de notre concept contemporain d’âme ou du « Soi » divin.
  • Le Kâ : représenté par un homme surmonté de deux bras en guise de cornes, il est la force vitale de l’être incarné, attaché à sa vie égotique. C’est en quelque sorte le « Je suis » ou autrement appelé « Moi ».
  • L’Akh : il est la puissance créatrice lumineuse et immortelle de l’individu. Représenté par une aigrette, il est un élément invisible de la personnalité, lié à sa puissance magique.
  • L’Ib : Le cœur de la mémoire, siège des pensées et de la conscience. Ce cœur est remis à Horus pour être placé dans la balance du jugement. Il devra être plus léger que la plume de Mâat, placée dans le plateau opposé. Nous pouvons rapprocher ce concept de celui du Karma indien ou de la pesée des âmes dans la religion chrétienne.

Le Bâ porte dans ses serres le cartouche (ou Shen) symbole de l’Univers. Il s’élève hors de son ancienne enveloppe: le Djet.
La croyance égyptienne n’est pas unique, puisque toutes les grandes cultures millénaires du monde font référence à ce « Mille-feuille » humain, que se soit l’Inde (?tman et Aha?k?ra, Sva, Manas et Pahat) ou encore la Chine ancienne (pò (?), hún (?), shén (?). Alors qu’au premier abord, toute cette mythologie mondiale pourrait prêter à sourire, il s’avère que depuis quelques décennies, des scientifiques de pointes commencent à émettre l’hypothèse d’un plus, au-delà du corps physique.

Sur le plan de la science expérimentale, c’est notamment au travers de certaines expériences de la physique quantique qu’est ressortie la réalité de la « conscience ». En effet, certains chercheurs se sont rendu compte que lors d’expériences réalisées sur l’infiniment petit, la focalisation de l’attention de l’expérimentateur, sur l’objet de son étude, influait sur le comportement des particules étudiées !

Comment l’observation de l’expérience modifie l’expérience !

http://www.neotrouve.com/?p=1365      (cliquez sur le lien)