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nière Mise à Jour
 ⇒ 07 Mai 2018
 
 

Cas insolite (Article rédigé par le Geepi)


C’est dans le cadre d’un rapprochement avec nos confrères de l’association axonaise « Le Cygne blanc« , que nous avons pris connaissance d’un cas étrange et typique de traces circulaires cutanées. Ce phénomène est apparu au niveau mondial aux alentours de 1999, dans divers pays : USA, Brésil, Russie, Allemagne, France…
En France, c’est le Groupe "Touraine Insolite" , un autre confrère, qui a compilé et étudié une centaine de cas, dont un peu moins d’une moitié en France. Nous nous baserons donc, avec leur accord, sur leurs minutieux travaux statistiques et essayerons d’explorer une nouvelle piste, celle de la relation entre notre « Moi-conscient » et notre « Soi-subconscient »… comme l’expliquent les travaux de Philippe Guillemant, dans son livre « La Physique de la Conscience ». Ces stigmates sont-ils les indices d’une réalité plus étendue, atemporelle et a-causale qui pourrait surgir dans notre « localité » selon l’état de conscience particulier des victimes et de critères telluriques ou électromagnétiques ?

Un cas picard en février 2016.

La trace de notre témoin au 13 Octobre 2015

C’est donc le 14 février 2016, que nous nous sommes rendu, avec nos confrères de l’Association « Le Cygne blanc », chez notre demandeuse. La première partie de notre enquête a consisté à enregistrer l’interview de Mme X en nous basant sur le questionnaire normé de « Touraine insolite » : ce questionnaire permettant l’enrichissement de la base de données actuelle (ce cas sera référencé au numéro 133).

Mais l’entretien fût aussi l’occasion de creuser la personnalité et le mode de vie de Mme X, et ce, afin de trouver des pistes et récurrences avec d’autres cas.

Synthèse du questionnaire :
« Mme X est une femme de 57 ans, de groupe sanguin O négatif, coiffeuse de profession. Le Matin du 13 octobre 2015, alors qu’elle faisait sa toilette, elle remarque une étrange trace de 4 centimètres de diamètre sur la face interne de son biceps droit. Cette trace n’était pas visible la veille au soir. Elle est constituée de traits et de cercles rouges vifs qui disparurent en une semaine, en laissant une cicatrice de couleur « laiteuse », encore visible sous certains angles de lumière au 14 février 2016. La trace n’a jamais été douloureuse et n’a pas provoquée de peur à Mme X, juste un grand questionnement.

Lors d’une visite chez le médecin de famille, pour un motif autre, Mme X a pu montrer la brûlure mais n’a reçu aucune explication de la part du généraliste. A noter que six mois avant l’apparition de cette marque, Mme X avait fait une séance de magnétisme chez un praticien de la région.

Le métier de Mme X nous a interpellés, en effet la brûlure par sèche cheveux est l’une des hypothèses avancée par les spécialistes de ce phénomène. Nous avons demandé à Mme X si elle avait pu se brûler dans le cadre de son activité professionnelle, en tenant, par exemple, le sèche cheveux en marche sous son bras en faisant autre chose… La réponse fût négative. Nous avons aussi demandé à voir les modèles de sèche cheveux :

  • un Alondry compact Phillips
  • un TGR 3600 velecta Paramount

L’un d’eux possède les mêmes dessins mais le diamètre de la « bouche » est bien supérieur à 4 cm.

Nous avons demandé à Mme X comment elle interprétait ce signe, ce à quoi elle répondit qu’elle pensait à son papa décédé un mois avant l’apparition de cette étrange trace. »

L’un des deux modèles que possède Mme X.
Cette première étape nous a donc permis de mettre en lumière plusieurs pistes pouvant expliquer ce phénomène :
  • le métier de Mme X et donc l’utilisation quotidienne de sèche cheveux.
  • le groupe sanguin et le sexe du témoin qui entrent dans les caractéristiques de la population dominante : femme + rhésus négatif.
  • le décès d’un proche à court terme avant l’apparition de la trace.
  • l’attirance de Mme X pour les médecines douces et techniques « énergétiques ».

Au premier plan, au coin à droite, le puits du jardin. La source prend la direction de la maison et passe sous elle à quatre mètres de profondeur, dans l’alignement du bord droit de la fenêtre de la fameuse chambre (en arrière plan)

Dans un second temps, nous nous sommes rendus dans la chambre à coucher de M. et Mme X, endroit supposé de l’apparition de la brûlure.

Une première analyse radiesthésique de Thierry (du Cygne Blanc) a permis de détecter la présence d’une source d’eau, de fort débit, passant à 4 mètres sous la maison, aux pieds du lit de M. et Mme X. Cette présence a été confirmée par le mari de Mme X puisque ce dernier a creusé un puits pour arroser son jardin. Mais d’après Thierry, le positionnement de cette source souterraine ne peut, à elle seule, expliquer l’étrange trace géométrique.

L’antenne de Lécher de Thierry a aussi permis de détecter une nuisance sur le lit de M. et Mme X…

A la suite, ce sont les appareils de détection du Geepi qui sont passés dans la pièce. Nous y avons alors confirmé les ressentis de Thierry avec de très forts champs électromagnétiques localisés au centre du lit et mesurés à plus de 20 milligauss (norme allemande et américaine positionnant le seuil maximum à 2 milligauss, pour la bonne santé humaine) !

Il s’avère que ce champ est généré par les moteurs du lit électrique… En effet, voici maintenant 3 ans que M. et Mme X ont acheté ce lit pour gagner en confort. Cependant après discussion avec Mme X, les nuits sont moins reposantes depuis quelques années (contrairement à M.X qui n’a rien ressenti de particulier). On peut donc supposer une certaine électrosensibilité de Mme X.

Un simple débranchement a fait repasser le lit à 0 milligauss.

Cette seconde étape a permis de mettre en lumière les critères suivants :
  • Une source souterraine à 4 mètres de profondeur sous la maison et aux pieds du lit (pas sous le lit)
  • Un lit électrique générant un champ électromagnétique abiotique à plus de 20 milligauss.
  • Une antenne TV située sur le pignon coté chambre et à l’aplomb de la source.
  • Un petit miroir ancien fortement « chargé » faisant face au lit et acheté en brocante (retiré de la chambre suite à notre passage).

Synthèse de l’enquête de terrain :

Sur le plan physique et mental, nous pouvons noter la grande sensibilité de Mme X (électosensibilité supposée, intérêt pour les soins énergétiques, sensibilité à l’idée de la vie après la mort). Vient se rajouter à cela un environnement local très particulier : présence d’une source souterraine passant sous la maison, lit dégageant un fort champ électromagnétique, antenne TV à moins d’un mètre quatre-vingt du lit (+ câble passant par la chambre)…
 


Plan de la maison de M. et Mme X. Cliquez sur la carte pour l’agrandir.
 

Analyse statistique de la population touchée.

Que nous apprend l’étude statistique de notre confrère ? Tout d’abord ces étranges marques touchent absolument tous les pays et ce depuis une période plutôt récente (1999). Elles sont « construites », en majorité, sur une même base « fractale » : deux cercles concentriques, traversées par des lignes droites ou inclinées (de 4 à 24 branches). D’autres cas, toujours sur une base « fractale », représentent des hexagones assemblés en nid d’abeille ou des cercles collés les uns aux autres, comme une grille d’aération.  
Les dessins sortant du style habituel semblent se localiser sur la tête et le cuir chevelu…pourquoi ? Reproduction d’un cas, par le Groupe Touraine Insolite.

La proportion de femmes par rapport aux hommes est écrasante, avec plus de 80% des cas, sans spécificité d’âge ! Deux tiers des cas apparaissent durant le sommeil, sans douleur particulière. Pour les autres, une sensation de vive chaleur et de picotements sont décrits lors de leurs apparitions.  La localisation de ces brûlures de 1 à 8 cm de diamètres (à signaler un cas extrême à 20 cm)  est à 75% des cas sur le haut du corps et s’estompe en 3 à 21 jours. Enfin, dans quelques cas rares, un nouveau cercle cutané peut apparaître sur une autre partie du corps, mais cela ne semble pas être la norme. Une personne a connu jusqu’à 5 cercles espacés dans le temps, mais 2 cas sur un même individu semblent déjà exceptionnels.

En ce qui concerne le profil de ces personnes, il semble très varié : athée, croyant, cartésien… Dans tous les cas les « victimes » ne se les expliquent pas, ce qui les plonge dans une grande perplexité, d’autant que le corps médical ne peut que constater une brûlure d’origine inconnue. Dans de nombreux cas, les témoins veulent rester anonymes, ce qui exclut toute tentative de canular, surtout à échelle mondiale.