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 ⇒ 9 Octobre 2017
 
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Cas insolite (Article rédigé par le Geepi)


C’est dans le cadre d’un rapprochement avec nos confrères de l’association axonaise « Le Cygne blanc« , que nous avons pris connaissance d’un cas étrange et typique de traces circulaires cutanées. Ce phénomène est apparu au niveau mondial aux alentours de 1999, dans divers pays : USA, Brésil, Russie, Allemagne, France…
En France, c’est le Groupe "Touraine Insolite" , un autre confrère, qui a compilé et étudié une centaine de cas, dont un peu moins d’une moitié en France. Nous nous baserons donc, avec leur accord, sur leurs minutieux travaux statistiques et essayerons d’explorer une nouvelle piste, celle de la relation entre notre « Moi-conscient » et notre « Soi-subconscient »… comme l’expliquent les travaux de Philippe Guillemant, dans son livre « La Physique de la Conscience ». Ces stigmates sont-ils les indices d’une réalité plus étendue, atemporelle et a-causale qui pourrait surgir dans notre « localité » selon l’état de conscience particulier des victimes et de critères telluriques ou électromagnétiques ?

Un cas picard en février 2016.

La trace de notre témoin au 13 octobre 2015

C’est donc le 14 février 2016, que nous nous sommes rendu, avec nos confrères de l’Association « Le Cygne blanc », chez notre demandeuse. La première partie de notre enquête a consisté à enregistrer l’interview de Mme X en nous basant sur le questionnaire normé de « Touraine insolite » : ce questionnaire permettant l’enrichissement de la base de données actuelle (ce cas sera référencé au numéro 133).

Mais l’entretien fût aussi l’occasion de creuser la personnalité et le mode de vie de Mme X, et ce, afin de trouver des pistes et récurrences avec d’autres cas.

Synthèse du questionnaire :
« Mme X est une femme de 57 ans, de groupe sanguin O négatif, coiffeuse de profession. Le Matin du 13 octobre 2015, alors qu’elle faisait sa toilette, elle remarque une étrange trace de 4 centimètres de diamètre sur la face interne de son biceps droit. Cette trace n’était pas visible la veille au soir. Elle est constituée de traits et de cercles rouges vifs qui disparurent en une semaine, en laissant une cicatrice de couleur « laiteuse », encore visible sous certains angles de lumière au 14 février 2016. La trace n’a jamais été douloureuse et n’a pas provoquée de peur à Mme X, juste un grand questionnement.

Lors d’une visite chez le médecin de famille, pour un motif autre, Mme X a pu montrer la brûlure mais n’a reçu aucune explication de la part du généraliste. A noter que six mois avant l’apparition de cette marque, Mme X avait fait une séance de magnétisme chez un praticien de la région.

Le métier de Mme X nous a interpellés, en effet la brûlure par sèche cheveux est l’une des hypothèses avancée par les spécialistes de ce phénomène. Nous avons demandé à Mme X si elle avait pu se brûler dans le cadre de son activité professionnelle, en tenant, par exemple, le sèche cheveux en marche sous son bras en faisant autre chose… La réponse fût négative. Nous avons aussi demandé à voir les modèles de sèche cheveux :

  • un Alondry compact Phillips
  • un TGR 3600 velecta Paramount

L’un d’eux possède les mêmes dessins mais le diamètre de la « bouche » est bien supérieur à 4 cm.

Nous avons demandé à Mme X comment elle interprétait ce signe, ce à quoi elle répondit qu’elle pensait à son papa décédé un mois avant l’apparition de cette étrange trace. »

L’un des deux modèles que possède Mme X.
Cette première étape nous a donc permis de mettre en lumière plusieurs pistes pouvant expliquer ce phénomène :
  • le métier de Mme X et donc l’utilisation quotidienne de sèche cheveux.
  • le groupe sanguin et le sexe du témoin qui entrent dans les caractéristiques de la population dominante : femme + rhésus négatif.
  • le décès d’un proche à court terme avant l’apparition de la trace.
  • l’attirance de Mme X pour les médecines douces et techniques « énergétiques ».
Au premier plan, au coin à droite, le puits du jardin. La source prend la direction de la maison et passe sous elle à quatre mètres de profondeur, dans l’alignement du bord droit de la fenêtre de la fameuse chambre (en arrière plan).

Dans un second temps, nous nous sommes rendus dans la chambre à coucher de M. et Mme X, endroit supposé de l’apparition de la brûlure.

Une première analyse radiesthésique de Thierry (du Cygne Blanc) a permis de détecter la présence d’une source d’eau, de fort débit, passant à 4 mètres sous la maison, aux pieds du lit de M. et Mme X. Cette présence a été confirmée par le mari de Mme X puisque ce dernier a creusé un puits pour arroser son jardin. Mais d’après Thierry, le positionnement de cette source souterraine ne peut, à elle seule, expliquer l’étrange trace géométrique.

L’antenne de Lécher de Thierry a aussi permis de détecter une nuisance sur le lit de M. et Mme X…

A la suite, ce sont les appareils de détection du Geepi qui sont passés dans la pièce. Nous y avons alors confirmé les ressentis de Thierry avec de très forts champs électromagnétiques localisés au centre du lit et mesurés à plus de 20 milligauss (norme allemande et américaine positionnant le seuil maximum à 2 milligauss, pour la bonne santé humaine) !

Il s’avère que ce champ est généré par les moteurs du lit électrique… En effet, voici maintenant 3 ans que M. et Mme X ont acheté ce lit pour gagner en confort. Cependant après discussion avec Mme X, les nuits sont moins reposantes depuis quelques années (contrairement à M.X qui n’a rien ressenti de particulier). On peut donc supposer une certaine électrosensibilité de Mme X.

Un simple débranchement a fait repasser le lit à 0 milligauss.

Cette seconde étape a permis de mettre en lumière les critères suivants :
  • Une source souterraine à 4 mètres de profondeur sous la maison et aux pieds du lit (pas sous le lit)
  • Un lit électrique générant un champ électromagnétique abiotique à plus de 20 milligauss.
  • Une antenne TV située sur le pignon coté chambre et à l’aplomb de la source.
  • Un petit miroir ancien fortement « chargé » faisant face au lit et acheté en brocante (retiré de la chambre suite à notre passage).

Synthèse de l’enquête de terrain :

Sur le plan physique et mental, nous pouvons noter la grande sensibilité de Mme X (électosensibilité supposée, intérêt pour les soins énergétiques, sensibilité à l’idée de la vie après la mort). Vient se rajouter à cela un environnement local très particulier : présence d’une source souterraine passant sous la maison, lit dégageant un fort champ électromagnétique, antenne TV à moins d’un mètre quatre-vingt du lit (+ câble passant par la chambre)…
 


Plan de la maison de M. et Mme X. Cliquez sur la carte pour l’agrandir.
 

Analyse statistique de la population touchée.

Que nous apprend l’étude statistique de notre confrère ? Tout d’abord ces étranges marques touchent absolument tous les pays et ce depuis une période plutôt récente (1999). Elles sont « construites », en majorité, sur une même base « fractale » : deux cercles concentriques, traversées par des lignes droites ou inclinées (de 4 à 24 branches). D’autres cas, toujours sur une base « fractale », représentent des hexagones assemblés en nid d’abeille ou des cercles collés les uns aux autres, comme une grille d’aération.





Les dessins sortant du style habituel semblent se localiser sur la tête et le cuir chevelu…pourquoi ? Reproduction d’un cas, par le Groupe Touraine Insolite.

La proportion de femmes par rapport aux hommes est écrasante, avec plus de 80% des cas, sans spécificité d’âge ! Deux tiers des cas apparaissent durant le sommeil, sans douleur particulière. Pour les autres, une sensation de vive chaleur et de picotements sont décrits lors de leurs apparitions.  La localisation de ces brûlures de 1 à 8 cm de diamètres (à signaler un cas extrême à 20 cm)  est à 75% des cas sur le haut du corps et s’estompe en 3 à 21 jours. Enfin, dans quelques cas rares, un nouveau cercle cutané peut apparaître sur une autre partie du corps, mais cela ne semble pas être la norme. Une personne a connu jusqu’à 5 cercles espacés dans le temps, mais 2 cas sur un même individu semblent déjà exceptionnels.

En ce qui concerne le profil de ces personnes, il semble très varié : athée, croyant, cartésien… Dans tous les cas les « victimes » ne se les expliquent pas, ce qui les plonge dans une grande perplexité, d’autant que le corps médical ne peut que constater une brûlure d’origine inconnue. Dans de nombreux cas, les témoins veulent rester anonymes, ce qui exclut toute tentative de canular, surtout à échelle mondiale.

La théorie de la brûlure par sèche cheveux.

Test de brûlure par sèche cheveux, réalisé par un polonais (Janusz). Source Touraine insolite.

Cette hypothèse a fait l’objet de nombreux débats sur les réseaux sociaux : forums médicaux ou paranormaux. Mais il faut se rendre à l’évidence, cette piste parait improbable, pour quatre raisons logiques :

Si la brûlure était causée par le contact rapproché avec un sèche cheveux, c’est l’ensemble de la peau couverte par le dessin qui serait brûlée (comme sur la photo ci-contre). Hors les zones entre traits sont indemne de brûlure, comme si le dessin avait était tracé par un moyen amenant à une forte précision. Des « passionnés » ont tenté l’expérience du sèche cheveux… La brûlure s’avère complète sur l’ensemble de la zone impactée, loin du résultat original.

Le diamètre de certaines brûlures ne correspond pas aux diamètres classiques des sèches cheveux.

Une partie des « victimes » ne possédait pas de sèche cheveux.

Certaines personnes ont senti la brûlure arriver alors qu’elles étaient en train de réaliser des tâches sans rapport avec cet appareil (conduite de voiture par exemple).

D’autres théories « mécaniques » ou médicales ont été lancées mais ne permettent pas d’apporter satisfaction : mycoses, allergies, griffures par bijoux, blessure par une partie de lit.

Michael fait remarquer cependant que personne n’a essayé de tester une brûlure à froid, via un embout de sèche cheveux plaqué sur un chiffon imbibé de white spirit ou d’acetone : un test a proposé à « Janusz »…

La piste des abductions.

Avec cette hypothèse, nous plongeons de plein pied dans la théorie extraterrestre ! Se sont les ufologues américains, comme Eve Lorgen qui ont lancés le sujet sur cette piste.

Selon l’explication outre atlantique, ces brûlures seraient des « marquages » réalisés sur un échantillonnage d’humains destinés à des expériences de « clonage » ou de culture d’embryons. Les points mis en avant pour défendre cette théorie sont la proportion très importante de femmes dans la population totale touchée par ce phénomène et la dominance des rhésus négatifs dans cette population : rhésus évitant les rejets d’embryons, selon eux.

Cette théorie nous semble, là encore, peu crédible et ce pour les raisons suivantes :

  • Une bonne partie de ces femmes ne sont plus en âge de procréer.
  • Les expériences de régression hypnotiques, sur ces personnes, n’ont rien donné de probant alors que dans les cas classiques d’abduction, des souvenirs peuvent remonter.
  • Toujours par rapport aux cas d’abductions, il n’y a pas de sensation de temps manquant chez eux, ni de rapport proche ou lointain avec le phénomène ovni.
  • Dans les cas d’abduction classique, le phénomène se veut « discret » avec l’insertion de micro implants dans le corps des victimes. Dans le cas de nos brûlures, c’est totalement le contraire : c’est complètement ostentatoire comme ce cas extrême d’un diamètre supérieur à 20 centimètres !
Ne correspondant à aucun diamètre de sèche cheveux manuel, loin d’être discret dans l’hypothèse d’abduction extraterrestre… Alors qu’elle piste prendre à propos de ce type de brûlures cutanées de 20 centimètres de diamètre ? Source Touraine Insolite.




 
Une tentative de communication de défunts.

La piste de " l'au-delà " a aussi été étudiée, là encore, des arguments logiques viennent écarter cette possibilité :
 

  • Il est reconnu, dans les milieux spirites, que les esprits désincarnés ont à leurs dispositions toute une gamme de moyens pour se manifester : apparitions visuelles, auditives, écriture automatique, interaction avec l’environnement de type hantise.
  • L’utilisation de la scarification n’est pas une méthode habituelle et serait contre-productive dans le cadre d’une volonté d’établir un contact intelligent avec un proche par exemple.
  • La brûlure en tant que symbole devrait avoir un sens pour les victimes (initiales du nom d’un proche ou message lisible), hors depuis 20 ans c’est parfaitement inintelligible et répétitif, peu importe la personne ou le pays.
  • Le phénomène des brûlures géométriques est très récent (fin des années 90) alors que la communication avec les défunts est plusieurs fois millénaires.
Une autre voie pour expliquer l’inexplicable ?

Quelle piste nous reste-t-il ? Voilà presque 20 ans que ce phénomène est connu et personne n’a été en mesure de le faire rentrer dans un cadre rationnel. Ne faut-il pas alors sortir des sentiers battus, tout en s’inspirant de phénomènes tout aussi étranges et inclassables (crops circles, stigmates religieux, combustion spontanée…) ?

Pour changer d’angle de vue, le Geepi a tenté de s’inspirer de deux livres, aux origines très différentes mais à l’objectif commun : réaliser une véritable cosmogonie de notre réalité. Il s’agit des livres « La Doctrine Cosmique » de Dion Fortune et de « La Physique de la Conscience » de Philippe Guillemant. Là encore notre association va tenter de rapprocher les connaissances anciennes et les découvertes scientifiques de pointes  pour tenter de formuler une théorie nouvelle et originale.

L’homme, une véritable poupée russe ?

Alors que notre médecine moderne ne reconnait en l’homme que son corps physique et situe le siège de sa conscience dans son cerveau, depuis les temps anciens, les traditions antiques nous parlent de multiples enveloppes immatérielles et d’un réseau énergétique circulant dans le corps physique.

Dans la civilisation  égyptienne antique, qui a élevé la mort au rang de véritable vie après la vie, c’est pas moins de 6 constituants qui formeraient l’homme incarné :

  • Le Djet (ou Sab ou Khet) : est le corps matériel, reconnu par tous. Pour les Égyptiens antiques, « sans une représentation physique de l’individu point de salut ici-bas « . Il fallait donc préserver le corps après la mort par des rites complexes d’embaumement.
  • Le Bâ : est l’étincelle divine de communication, de transformation et de déplacement de chaque individu. Il est représenté par un rapace à tête d’homme. On peut le rapprocher de notre concept contemporain d’âme ou du « Soi » divin.
  • Le Kâ : représenté par un homme surmonté de deux bras en guise de cornes, il est la force vitale de l’être incarné, attaché à sa vie égotique. C’est en quelque sorte le « Je suis » ou autrement appelé « Moi ».
  • L’Akh : il est la puissance créatrice lumineuse et immortelle de l’individu. Représenté par une aigrette, il est un élément invisible de la personnalité, lié à sa puissance magique.
  • L’Ib : Le cœur de la mémoire, siège des pensées et de la conscience. Ce cœur est remis à Horus pour être placé dans la balance du jugement. Il devra être plus léger que la plume de Mâat, placée dans le plateau opposé. Nous pouvons rapprocher ce concept de celui du Karma indien ou de la pesée des âmes dans la religion chrétienne.
Le Bâ porte dans ses serres le cartouche (ou Shen) symbole de l’Univers. Il s’élève hors de son ancienne enveloppe: le Djet.
  • Le Chout : Principe qui est capable de survivre après la disparition de l’homme, il est l’ombre, représenté par un homme noir. Nous pouvons retrouver cela dans nos légendes de spectres (voir les cas modernes d’Hantise) et de dames blanches qui errent en reproduisant, sans cesse les gestes du passé.
La croyance égyptienne n’est pas unique, puisque toutes les grandes cultures millénaires du monde font référence à ce « Mille-feuille » humain, que se soit l’Inde (?tman et Aha?k?ra, Sva, Manas et Pahat) ou encore la Chine ancienne (pò (?), hún (?), shén (?). Alors qu’au premier abord, toute cette mythologie mondiale pourrait prêter à sourire, il s’avère que depuis quelques décennies, des scientifiques de pointes commencent à émettre l’hypothèse d’un plus, au-delà du corps physique.

Sur le plan de la science expérimentale, c’est notamment au travers de certaines expériences de la physique quantique qu’est ressortie la réalité de la « conscience ». En effet, certains chercheurs se sont rendu compte que lors d’expériences réalisées sur l’infiniment petit, la focalisation de l’attention de l’expérimentateur, sur l’objet de son étude, influait sur le comportement des particules étudiées !

Comment l’observation de l’expérience modifie l’expérience !

http://www.neotrouve.com/?p=1365      (cliquez sur le lien)