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 ⇒ 03 Décembre 2017
 
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Pratique et technique
de la Transcommunication Instrumentale
par Yves Linés.

La transcommunication instrumentale ou T.C.I est l’enregistrement des voix de l’Au-Delà par le truchement d’un magnétophone et d’un micro extérieur. Les prémices du phénomène remontent aux années 50 avec principalement le Suédois Friedrich JURGENSON qui découvrit ce moyen de contact sans l’avoir cherché le 12 juin 1959.
 
Il faut arriver en 1979 avec Monique SIMONET pour que la France s’intéresse à la Transcommunication. Cette forme de communication fut annoncée et entérinée par l’Invisible, de même par ceux que l’on nomme les grands messagers, appelés aussi : Messagers Christiques
 
Je vous livrerai ici, plus particulièrement, ma façon d’expérimenter ce canal de communication, comme les différents moyens qui permettent l’enregistrement des voix sur magnétophone. Je retranscrirai l’essentiel car de nombreux ouvrages ont été édités sur cette méthode de contact dont je recommande plus particulièrement les livres de Monique Simonet pour leurs détails techniques entre autres, et celui du Père Brune « A l’Ecoute de l’Au-Delà »,  écrit en corrélation avec le professeur Rémy Chauvin, pour leur analyse rigoureuse et plus que sérieuse du phénomène.
 
Il y a plusieurs manières de pratiquer les enregistrements, j’exposerai ci-après les plus courantes mais qui commandent cependant quelques critères à suivre.

 
1°) -Le matériel nécessaire :
 
En premier lieu, bien sûr, un enregistreur. J’utilise le magnétophone de marque « Philips » portant la référence AQ 6455, préconisé plus particulièrement de par une fonction dont il est équipé, un variateur de vitesse permettant à la lecture d’un enregistrement la possibilité de ralentir ou d’accélérer le défilé de la bande. Cette caractéristique est nécessaire lorsque les messages réceptionnés le sont sur des débits un peu rapides ou à l’inverse un peu lents, et à sonorité dite caverneuse. Elle permet, suivant le cas, de les abaisser ou de les rehausser à une tonalité normale. (Ces voix venant d’une autre dimension présentent des sonorités différentes aux tonalités terrestres, comme si elles subissaient une sorte de distorsion, ou plutôt de disparité en se répercutant dans la nôtre)
 
Un microphone extérieur que l’on choisira multidirectionnel, ou encore appelé omnidirectionnel, pour les enregistrements effectués avec supports neutres. Ce micro étant très sensible  capte  les sons provenant de toutes les directions ; il convient alors d’effectuer les contacts dans un lieu relativement calme. Par contre un microphone unidirectionnel sera plus adapté pour les enregistrements avec support radiophonique.
 
Le magnétophone référencé plus haut possède, comme beaucoup d’autres, un micro incorporé qu’il n’est pas conseillé d’utiliser en enregistrement, pour avoir l’importunité d’amplifier le bruit du moteur de l’appareil, ce qui peut  créer ensuite une gêne à l’audition d’un message faible (Lorsque le microphone extérieur est branché il coupe automatiquement l’activité du micro incorporé).
                                                                                           
2°)- Les Supports  :

Dès que nous  abordons les rives de la communication avec l’Au-Delà, il faut parler de vibrations. Pour procéder à l’enregistrement de ces voix, il faut donc  produire des vibrations que nous appelons « supports », afin de permettre à nos Invisibles de prendre appui pour reconstituer des mots, des syllabes qui nous soient perceptibles. Il en existe de différentiels classifiés comme suit :

       a)- Supports neutres :

   - Aucun bruit en annexe lors de l’enregistrement.
   - Eau qui s’écoule -  papier que l’on froisse dans les mains - cliquetis d’objets métalliques - sonnerie de pendule - cadence d’un métronome - tous frottements d’ustensiles… (La liste n’étant pas exhaustive)

A noter qu’avec ce type de support sont réceptionnées principalement des voix murmurées ou chuchotées que l'on caractérise de voix souffles.

       b)- Support de radio :

Les appuis radiophoniques consistent à rechercher sur la gamme des petites ondes ou ondes courtes, les émissions parlées, autres bien sûr qu’en sa langue maternelle. On se positionnera plus particulièrement sur de l’allemand, du russe, du slave, ou encore de l’hébreu. Ce sont ceux que j’utilise principalement, pour permettre la réception de messages beaucoup plus forts, plus nets, à bien audibles. Ils sont à l’inverse des supports neutres qui ont eux le désavantage comme je le disais plus avant, de recueillir des voix souffle, au désagrément supplémentaire d’être soumises à une compréhension inexacte. Ou, pour être plus explicite, à une interprétations  erronée du bruit produit par certains supports, qu’à la réécoute l’on peut prendre pour des paroles murmurées. Ou soit encore un discernement incorrect dans la teneur du message donné ; ce qui peut rendre alors ces voix plus sujettes à caution. (Le but n’étant pas évidemment de se leurrer, mais d’avoir la pleine certitude de ce qui est obtenu.)

      c)- Supports préenregistrés : 

Bruits neutres ou émissions de radio enregistrées au préalable sur une cassette qui passera sur un autre magnétophone en position lecture (ce support ne doit être exploité qu'une seule fois de par une importunité qui le rend impropre à une seconde utilisation. J’ai été confronté, comme beaucoup de transcommunicateurs, à l’inconvénient du support préenregistré. Il se produit par cette méthode un fait qui défie la logique des lois de notre physique. A la réception du message de l’Au-Delà, celui-ci s’imprime, non seulement sur la cassette en position enregistrement, ce qui est tout à fait normal bien sûr, mais se grave également très souvent sur la cassette support, qui, elle, se trouve en position lecture. L’on dit que la cassette est « piratée » et rendue, de ce fait, impropre à une réutilisation. Si l’on tient malgré tout au support préenregistré, il conviendra avant utilisation de le dupliquer sur plusieurs cassettes  de manière à se servir qu’une fois de chacune.

 
3°)- Types de voix réceptionnées : 
 
Nous avons pu faire le constat qu’en fonction du support utilisé, il est reçu différentes sortes de voix.
 
Celles obtenues en transcommunication ont souvent des intonations différentes d'un enregistrement à l'autre, et parfois au cours d'un même enregistrement.
Il existe principalement quatre types de voix :
 
-        Graves ou très graves, répertoriées comme voix caverneuses
-        Aiguës ou très aiguës, dites métalliques
-        Murmurées ou chuchotées, que l’on nomme  voix souffle
-        Les Intonations normales, plus facilement obtenues avec les supports de radio
 
La voix terrestre est produite par le larynx, organe essentiel de la phonation, et par les cordes vocales ; des  organes du corps physique qui n'existent plus de l'autre côté, tout au moins sous la forme qui nous est connue. De sorte qu’en ce qui concerne l’inflexion du timbre il ne faut pas s'attendre systématiquement à ce que la personne dans l'Au-Delà s’exprime avec la même intonation que de son vivant sur Terre. Il arrive parfois d'obtenir des voix parfaitement reconnues, c'est à dire identiques à celle qui était la leur ici, mais le fait est loin d’être une constante. D'ailleurs un message donné le deux février 1930 par Max GETTING depuis l’Invisible, dans une communication reçue par l'intermédiaire de son épouse Suzanne, disait en substance, dans la partie qui nous intéresse : «… les ondes qui rayonnent des entités ne sont pas dotées de la même sonorité que celles qui s'extériorisent d'un gosier humain »

 
4°)- Comment procéder :
 
Chaque expérimentateur peut avoir une technique qui lui est propre, et par laquelle il réceptionnera  parfaitement. Je développerai ici la pratique que j’utilise personnellement et qui me permet d’obtenir d’excellents résultats.
 
Contacter l’Autre Monde consiste à ouvrir un canal qu’il est impératif de sécuriser. Dans cette prévenance, il me paraît plus que recommandé de ne  pas oublier de requérir une assistance. Personnellement, je sollicite avant tout la permission Divine, puis je demande ensuite la protection des Guides,  c’est une garde supplémentaire qui pallie aux quelques importunités qui pourraient éventuellement interférer. Il est aussi pour moi nécessaire, avant de commencer toute interpellation de l’Au-Delà, de me recueillir quelques instants pour me placer en phase de communion avec la personne que je désire appeler.
 

Après ces importants préliminaires, le magnétophone est branché avec le micro raccordé et une cassette vierge insérée. Mon support  radio, positionné sur une émission étrangère, est placé à quinze centimètres environ du microphone. (Si le cas échéant  j’utilise des appuis neutres, je laisse une marge de presque un mètre avec la source d’enregistrement.)
 
Les contacts que j’établis n’excédent pas dix minutes environs ; les questions posées sont courtes et une plage de silence de trente secondes est laissée approximativement entre chacune. (A part les vibrations du support bien sûr, il faut veiller durant cet espace à ce qu’il n’y ait aucun autre son produit, principalement si l’expérimentation est effectuée par plusieurs personnes. Il ne faut surtout pas parler ou murmurer entre les participants, ce serait faire encourir le risque à la réécoute de la bande d’assimiler certaines tonalités ou chuchotements  à des réponses de l’Invisible.)

 
5°)- L’écoute de la bande :
 
L’enregistrement terminé je procède à l’écoute du contact qui se révèle être la fraction la plus longue et sûrement même la plus minutieuse, puisqu’elle demande une attention accrue. Lorsque l’expérimentation s’est faite avec l’appui d’un support neutre, il est recommandé pour la lecture de la bande  de s’équiper d’un casque avec lequel l’on sera plus à même de bien cerner les messages de tonalité faible. Ce qui n’est pas utile pour celle effectuée avec un support de radio. Cependant il peut être nécessaire dans les deux cas de falloir user simultanément des touches « rewind, (retour arrière) » et « play, ( lecture ) », pour bien avoir à saisir le teneur d’un message ou la parfaite compréhension d’un mot.  Pour ce faire aussi, l’on peut être amené  à utiliser  la fonction variateur de vitesse qui ralentira ou accélérera le débit d’une réponse, pour la rendre ainsi encore plus perceptible à l’ouïe.
 
Dans les débuts de mes expérimentations j’avais tenté de répertorier plusieurs facteurs susceptibles de favoriser la réception des voix. Toujours dans mon optique rationaliste de l’époque je pensais que l’heure ou encore les conditions climatiques avaient une incidence particulière sur ces enregistrements. Ainsi il m’avait semblé remarquer, par exemple, qu’à une certaine tranche horaire  je recevais très bien, et j’étais prêt alors à crier " Euréka ", croyant avoir cerné le bon moment ; quand, après quelques jours la réception devenait beaucoup  plus ténue, mais se faisait à nouveau optimale sur une autre portion de temps.  Les mêmes remarques s’appliquaient pour les phénomènes météorologiques, les voix se gravaient aussi bien par temps de pluie, d’orage, de grêle ou par un soleil à son apogée. Par contre, ce que je pouvais référencer de façon certaine, était l’état d’esprit dans lequel  je me trouvais à l’instant du contact. Ainsi il vaut mieux s’abstenir d’interpeller l’Au-Delà dans des moments dépressifs, de grande douleur ou dans des conditions négatives, et privilégier les périodes où la courbe de son moral  tente d’accéder à la hauteur des cimes.
êtes-vous heureux » :
                                                   

Le livre              d'Yves Linés

« Quand l’Au-Delà se dévoile »

Préface du Père Brune